...

Ur skop war ar plastr

Le jacobin planque son chauvinisme derrière un universalisme abstrait, et défigure notre soif d'émancipation derrière le concept bancal et fourre tout qu'il nomme "communautarisme".

Il est grand temps de lui botter le cul pour qu'il nous foute la paix.

Betek an trec'h bepred !

Recherche / Klaskit

Deiziataer - Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles

Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 22:36

La mode est à l'indignation.

Et à priori, mieux vaut être indigné que de s'en foutre de tout, soit.

 

Peut-être me trompé-je, mais je ne vois pas la nouveauté du "produit" indigné, sur les revendications du moins. Oui, j'ai tendance à me méfier d'un mouvement qui rassemble des gens  autour d"'indignations" diverses et sur une base apolitique comme le revendique nombre d'entre eux.

 

Premièrement, j'ai du mal à croire que l'on puisse construire à partir de zéro, sans prendre la mesure des combats menés parallèlement.  Je veux dire que je ne plaide pas pour une professionalisation de la militance, loin de moi cette idée, mais sans une connaissance des mouvements de contestation, de leurs luttes, des avancées ou des erreurs commises, ne va-t-on pas chez certains indignés réinventer l'eau chaude ?

Je veux dire, ne va-t-on pas perdre du temps en recommençant certaines erreurs du passé ?

 

Peut-être suis-je sur la mauvaise piste, et que je me trompe sur le profil de l'indigné. Cette reflexion se base uniquement sur la base d'une rencontre IRL avec l'un d'entre eux qui ne m'a pas laissé de souvenir impérissable, je doit bien l'admettre.

 

grand-ecart.jpg

 

Deuxièmement, je crains que l'indignation comme dénominateur commun, sans aucune autre position claire ne permette la récup' d'indignés d'un autre calibre.

 

Car l'indignation est aussi ce qui motive certainement l'électeur ou le militant d'extrême droite. Ce dernier aussi, pour des raisons certainement bien diverses, est un indigné en puissance.

 

Pour ma part, il est hors de question de commencer à faire quelque grand écart idéologique que ce soit.

Mon "indignation" n'est pas forcément la meme que celle de mon voisin. Elle ne suffit pas à décider de lutter à ses côtés.

 

Je pense qu'il y a des hommes et des femmes qui ont déjà théorisé et ce depuis longtemp bon nombre d'indignations. Ces gens sont anarchistes. Les textes de références sont nombreux et je suis sur que bon nombre des "Indignés" pourraient y trouver déjà leur compte, voire seraient surpris d'y trouver échos à bon nombre de leurs revendications.

 

Respontit - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Par Ar c'hrañcher

Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 01:00

bloavezh-mat-2-2012.JPG

Respontit - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Par Ar c'hrañcher

Jeudi 29 décembre 2011 4 29 /12 /Déc /2011 23:09

La télévision pour certains rêveurs était une invention qui permettrait au plus grand nombre de s'instruire. Une invention démocratique qui rendrait le savoir universel. La privatisation de TF1 s'est faite sous les auspices de la Culture.

Il fallait entendre Bouygues, Lelay et consorts jurer par tous les dieux des bienfaits de la Culture pour tous et qu'ils sauraient prendre part au rayonnement intellectuel des masses au travers d'une chaine qui respecterait les cahiers des charges que lui imposaient l'achat de la chaîne.

La télévision, certain ont fini par comprendre que c'est une histoire de manip' et de sous, et qu'on pouvait par conséquent manipuler (beaucoup) tout en gagnant de l'argent (beaucoup itou).

Il y en aura donc pour tous les (é)_gouts. En télévision, tout est possible, même de faire passer des émissions spectacles, ou de la télé réalité pour du reportage et de la culture.

 

9782226179036

 

C'est en relisant l'anthropologue Godelier que j'ai repensé à l'émission "rendez-vous en terre inconnue", une émission diffusée sur une chaine du service public français, sensée "faire découvrir aux téléspectateurs un peuple lointain, dont la culture et les traditions sont menacées par un mode de vie moderne" que J'ai eu l'occasion de regarder récemment.

 

 

Nous y sommes conviés à suivre un people (moderne) suivi par des caméras (modernes) et son équipe de tournage (moderne) qui nous explique en somme que le mode de vie (moderne) qui débarque caméra au poing chez des peuples (primitifs) pour les besoins d'une société de production rivée sur ses chiffres d'audience, c'est pas trop bien pour les bons sauvages que la société moderne nous donne en spectacle.

En gros un mec enrhumé débarque chez le peuple X, pour dire aux téléspectateurs qu'un simple rhume pourrait décimer le peuple X.

 

La télé étant ce qu'elle est, il est impératif de ne rien laisser au hasard. Le sauvage doit l'être jusqu'au bout, quitte à travestir un poil la réalité en cachant quelques traits modernes des peuples que l'on est venu "étudier". En gros, si nous bretons, étions sujets d'une telle émission de télévision, filmés par des Frederic Lopez de l'autre bout de la planète, nous nous retrouverions à coup sur en coiffes traditionnelles et en botoù koad, mangeant des galettes et du lait ribot à chaque repas dans une chaumière en terre battue. On se dit qu'après tout, Edward Curtis l'avait bien fait, lui qui alla jusqu'à retoucher les photos où apparaissaient des objets un peu trop occidentaux. Mais Curtis comme on l'écrivit "devint un Indien. Il vécut, il parla indien ; il fut une sorte de Grand Frère Blanc. Il passa les meilleures années de sa vie, comme les renégats d’autrefois, parmi les Indiens." Curtis, à l'opposé des peoples de l'émission de frederic Lopez, ne feignait pas, pour le spectacle la douleur de quitter des inconnus côtoyés à peine quelques jours, à grand renfort de larmes.

Ne parlons pas de la scénarisation obligatoire de ce genre d'émission pour obtenir une histoire convenable. Lopez en convient lui-même. Nous voici donc condamnés à regarder des peuples qui ressemblent à l'idée que chacun à appris à se faire d'elles sans contrarier les clichés de telles constructions mentales. Image oblige, l'on cherche ici aussi "le bon client" : "(...) Nous savons précisément ce que nous cherchons : un être exemplaire. En toute simplicité. Et les rencontres que mon rédac chef fait l’aident à le trouver. Nous cherchons un être exemplaire : on verra plus tard dans le film comment on le situera, s’il est représentatif ou s’il est “l’arbre au milieu du torrent”. (Dixit F Lopez)

Scénarisation, bons sentiments, bons sauvages, belles images... la sauce est prête. Au bout de 2 heures, on pense tout comprendre, tout savoir sur ce peuple examiné à la loupe. Las, nos outils intellectuels pour les comprendre en l'espace d'une simple émission sont dérisoires et sérieusement émoussés par la présence supplémentaire du but divertissant du programme.

 

Voici ce que Maurice Godelier écrit à propos de la retranscription par l'ethnologue de la compréhension des individus et des groupes observés sur le terrain : "Avant d'écrire (de faire une émission ? - ndla) à propos d'une société et d'une culture, il faut d'abord, en effet, en avoir saisi toute la complexité, avoir par conséquent observé les interactions qui se produisent dans des situations concrètes entre ces individus et ces groupes relevants de cette société. Il faut avoir appris de ces individus et de ces groupes les représentations qu'ils se font de la nature , de leurs rapports entre eux, de la place que chacun y occupe et des enjeux dont ces rapports sont investis et qui font sens pour ceux qui s'y engagent, Or pour découvrir cela, il ne suffit pas pour un ethnologue de se faire accepter par un petit nombre de personnes qui vont devenir ses "informateurs" et de tenir avec elles, pendant quelques mois, des conversations à bâtons rompus autour d'un feu. Il lui faut en plus mener de enquêtes systématiques, poursuivies pendant des mois, et portant sur divers aspects de la vie sociale de la société observée, ses activité matérielles, rituelles, ses formes de pouvoir, ses sources de conflit, des enquêtes qui lui permettront de se rendre compte si les individus disent ce qu'il font et font ce qu'il disent."

 

Ce qu'il faut en déduire ici, c'est que outre la présence "éclair" de l'équipe de télévision sur place, (de sa présence même), de son ignorance crasse des outils les plus élémentaires "d'enquête"ethnologique, il est en effet fort à parier que les sujets filmés, conscients de l'enjeu de l'émission se prêtent plus ou moins partiellement, plus ou moins consciemment, à une forme de mise en scène de leur propre vie en correspondant aux attentes de la caméra et de la production, rendant totalement biaisé tout début de réelle découverte ou de compréhension de ce "peuple lointain".

Les dés sont totalement pipés, tant au niveau du "sujet" que celui du "microscope".

Bref, on pourrait penser l'exercice louable, mais le facteur divertissant de ce genre d'émission doivent rappeler à chacun_e le but mercantile de la télévision. Et l'on comprendra finalement qu'on essaie ici de nous faire prendre des vessies capitalistes pour des lanternes ethnologiques.

Respontit - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Trevadenniñ - Colonialisme - Par Ar c'hrañcher

Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 21:11

Schtroumphette-guidant-le-peuple.JPG

Respontit - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Ta gueule Marianne - Par Ar c'hrañcher

Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 22:47

tintin-au-congo.jpg

 

aimez la france

Respontit - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Trevadenniñ - Colonialisme - Par Ar c'hrañcher

Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 00:17

Ac'hantañ tudoù,

 

Ur "mestr" nevez zo vont da rennañ an ti.

 

img_passage_temoin.jpg

 

Se zo kaoz eo bet kemmet paperioù ar voger, hag anv an ti.

Arabat n'em chalañ pe, deo, kendalc'hit, an diskan na vo ket disheñvel ouzh ar c'han.

 

Ar c'hrañcher

Respontit - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Par Ar c'hrañcher

Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 23:07

N'ont ket marv c'hoazh.

 

Chomet on mut moarvat, pellig a-walc'h, ha n'ouzon ket c'hoazh ma vo hizivaet alies ar blog-mañ evit poent.

Da lâret eo n'em eus ket divizet c'hoazh ma vo serret da vat anezhañ.

O prederiañ emaon.

 

Trement buan a ra an amzer, ha bemdez e soñjan 'ba kement tra n'em eus ket graet daoust din c'hoant mont war-raok war tachenn-mañ-tachenn.

 

Kenderc'hel gant ar blog-mañ neuze ?

Perak pas. Perak ?

 

Chomet on ket dipitet hag inervet hag a-raok.

Danvez a-walc'h a zo evit skrivañ diehan war pep tra moarvat.

Ur bed troet sot da vat, kamaladed ha n'int ket 'benn ar fin, ur santimant emaomp o vont war zu kudennoù divent er bloavezhioù o tont. Anken ha tra ken mitu ?

Anzavit, n'eus ket peadra da laouennat.

Gouennelouriezh o kreskiñ evel ur respont d'ar c'hudennoù ekonomikel, ha netra evit enebiñ outo... pe dinerzh ar respont.

Emañ an tu kleiz m'eus aon, o koll e ene ivez, a-raok koll muioc'h marteze.

Diouzh ma zu, n'em eus ket kalz a respontoù, ken heuget ma'z on a wechoù gant tud a zo sañset stourm em c'hichenn, eus memes tu eus ar vardell.

 

Ne chomo din 'met ur spered-ki disesper evit magañ ma soñjoù du m'eus aon... pe kejañ gant tud gwellwelus meurbed a c'hellfe frealziñ ac'hanon un tammig.

 

 

Respontit - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Moi moi moi - Par Torr e Benn

Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 23:49
"Défendre notre langue, défendre les valeurs qu'elle porte, c'est au fond se battre pour la diversité culturelle de notre monde" N. Sarkozy

coloriage-asterix-1246515891
"Le problème n'est pas l'anglais, le problème c'est le monolinguisme, c'est le prêt-à-porter culturel, c'est l'uniformité."
N. Sarkozy


coloriage-asterix-1246515891






















- Dreist ! Moian vefe ofisielaat hor yezhoù neuze ?
- Ta gueule avec ton breton
tu vois pas qu'on essaie de sauver la diversité culturelle là ?



Petite leçon de francophonie ici





Respontit - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Trevadenniñ - Colonialisme - Par Torr e Benn

Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /Mars /2010 13:19
pesketa.jpg

Soñj 'peus eus referañdom a-benn degemer bonnreizh Europa pe get ?
Ya soñj peus.. met ankouaet eo bet gant tud zo. Tud a c'houlenn da vouez hiziv o deus torchet o revr ganti d'ar c'houlz-mañ.


55% a dud o doa votet NANN.  (30% a dud chomet hep votiñ)
Ha neuze ? YA zo bet memestra.. c'ha c'ha c'ha !

(Pouezhus tre eo mont da votiñ)

Dilennadegoù ar rannvro ?
53% chomet hep votiñ
Ne gomprenan ket.. nann 'vat  !

Hey, pa lavarer dit eo pouezhus mont da votiñ !




Le Référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe... tu t'en souviens ?
Toi oui, mais pas eux, ceux qui demandent ta voix aujourd'hui et qui se sont gentiment torché avec à l'(époque.

55% de vote NON (avec 30 % d'abstention)

résultat ? ce sera OUI quand même, hey Ducon ! Puisqu'on te dit que c'est important d'aller voter !!!

Régionales... 53 % d'abstentionistes ?

Franchement, vraiment,  je comprend pas la défiance de la plebe.

Puisqu'on te dit que c'est important d'aller voter !!!
Respontit - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Dilennadegoù - elections - Par Torr e Benn

Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 23:53

- Où Suis-je ?
- Vous êtes au pays des droits de l'homme.
- Qu'est-ce que vous voulez ?
- Des renseignements.
- Dans quel camp êtes-vous ?
- Vous le saurez en tant utile. Nous voulons des renseignements... des renseignements... des renseignements...
- Vous n'en aurez pas !
- De gré ou de force, vous parlerez.
- Qui êtes-vous ?
- Je suis la république.
- Qui est la démocratie ?
- Vous êtes le numéro 1 d'ETA.
- Je ne suis pas un numéro, je suis un basque liiiiibre !
- Ah ah ah ah ah ah !

La France vient encore, et ce depuis depuis pres de 20 ans, d'arrêter le 10 000 eme n°1 d'ETA.

Chapeau !

"YOU ARE... NUMBER ONE"


q-prisoner-rover-1.jpg

Respontit - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Publié dans : Dizalc'hidigezh - Liberation - Par Torr e Benn
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés